Parution : mars 2021, 248 pages

ISBN-13 :978-2-924936-19-1

Code barre : 9782924936191

13.95$23.00$

Plusieurs autrices

Vilaines femmes

Le projet original de Vilaines femmes est né en Écosse au lendemain de l’élection de Donald Trump en 2016, dans la foulée des mouvements de protestation qui se sont cristallisés autour du mot-clic #nastywoman. Décrit par Margaret Atwood comme « une fenêtre essentielle sur le monde dangereux où vivent présentement les jeunes femmes », ce recueil réunit des récits de vie, des témoignages et des essais qui apportent une contribution essentielle au féminisme intersectionnel.

On y découvre les expériences de femmes écossaises blanches, noires, migrantes, sorcières, queer, artistes, musiciennes, luttant pour faire accepter leur identité, leur poids, leur handicap physique ou leur héritage familial. Pour ces femmes que Trump qualifierait facilement de vilaines ou de nasty, raconter ces histoires a été une manière de dire : « Enough is enough ». En acceptant de partager leurs expériences, les autrices ont levé la voix contre la banalisation de la haine, la montée de la droite conservatrice, la persistance des vieilles normes, du canon patriarcal, des clichés.

En publiant Vilaines femmes, les Éditions Hashtag se joignent à l’équipe de 404 Ink pour vous dire : Continuez de raconter vos histoires ! Et faites-le haut et fort !

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Traductrices

Felicia Mihali s’est fait remarquer par des romans comme le Pays du fromage, Dina, Sweet, Sweet China et Le tarot de Cheffersville. Comme traductrice, elle a signé L’usine de porcelaine Grazyn, de David Demchuk et Café Sarajevo, de Josip Novakovich. Elle écrit, traduit aussi bien en français et en anglais qu’en roumain, et dirige les Éditions Hashtag.

Miruna Tarcau s’est notamment illustrée avec le roman L’apprentissage du silence et la série de fantasy La Guerre des Titans. Détentrice d’un doctorat en littérature obtenue à l’Université McGill, elle officie présentement comme directrice littéraire chez Hashtag. En 2021, elle a participé à l’anthologie Épidermes, parue chez Tête première.

Ce que la presse en dit

« Vilaines femmes nous engange dans la lecture. Nous nous laissons porter par les propos et la clarté de l’écriture – et de la traduction. » Laurence Pelletier, Lettres québécoises.
« d’un témoignage à l’autre, on discerne un ton singulier et une plume parfois jusqu’à étrangère à celle que l’on avait pu lire lors des quelques pages précédentes. Une singularité rafraîchissante lorsque l’on parcourt ces histoires qui ne laissent personne indifférent. » Karolane ThibaultBain public culturel.