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Parution: 04/02/2026

Pages: 252

ISBN: 978-2-924936-84-9

Prix:

14.99$25.95$

Irène Rozdoboudko

Le bouton

Pendant l’âge d’or du régime soviétique, Denys est une étoile montante de sa génération en raison de la situation enviable de son père au sein de l’État. Lorsqu’il est admis à l’Institut du film, c’est la consécration : il s’apprête à réaliser le rêve de tout adolescent en Ukraine, dans une société fascinée par le monde du cinéma et la beauté des actrices. Le chemin est tracé pour Denys au moment où il rencontre l’envoûtante réalisatrice Liza. Il tombe follement amoureux d’elle, un amour dévorant et inébranlable, mais que Liza ne peut lui rendre. Rejeté, il s’enrôle volontairement dans l’armée pour des missions en Afghanistan et espère que l’horreur de la guerre aura raison de sa passion. Vingt ans plus tard, il retrouve Liza. La vie n’est plus la même dans ce pays à l’aube d’une nouvelle ère, mais son amour est aussi vif qu’à l’époque de ses dix-huit ans.

Au point de bascule entre le communisme et le capitalisme sauvage, Le bouton est à la fois une fresque sociale troublante et l’histoire d’un amour éperdu, qui aveugle l’individu jusqu’à l’anéantissement. Un roman qui emprunte à la tragédie grecque la démesure absolue de la passion humaine.

Avec plus de 40 livres publiés, Irène Rozdoboudko est une figure de proue de la littérature ukrainienne. Romancière et scénariste, elle a été couronnée « autrice d’or » en 2012, un titre octroyé en Ukraine aux écrivains et écrivaines dont les livres se vendent à plus de 100 000 exemplaires. Paru en 2005, Le bouton a été primé, adapté au cinéma et traduit en plusieurs langues.

Ce que la presse en dit

« Le bouton est un roman haletant, construit comme une tragédie moderne où l’amour, la mémoire et le mensonge s’entrecroisent jusqu’à l’inévitable dénouement. » Sara Balogun, Ou’Tam’Si Magazine, 18 février 2026.

« Un vrai coup de coeur ! […] Accessible tout en étant audacieux ! » @nadia_lit_des_livres.

« C’est inattendu, c’est touchant, et c’est tragique ». @tempsdelecture.

« Je reconnais la beauté de l’histoire et la plume de l’auteure. » @ari.lit.encore.

« Le mystère, établi dès le départ, que l’autrice déploie tout au long du récit et continue de maintenir jusqu’à la toute fin est ce qui m’a captivée et accrochée. » @alys.inbookswonderland.

Apparu dans l’article « Fraîchement arrivés chez le libraire » de Laila Maalouf dans La Presse.